3/c. Les utilisations controversées de la thérapie génique
07/02/2010 - La thérapie génique n'est plus utilisée qu'a des fins médicales, afin de soigner le patients, elle serait alors détournée de sa fonction première. Celle-ci serait décrite comme le dopage du futur. Cette dernière inquiéterait bon nombre de scientifiques.
Certains athlètes n'hésitent pas à faire appel à la science pour booster leurs capacités physiques afin de devenir des "super-athlètes" . Devenir plus grands, plus forts, aller plus vite. Aujourd'hui la communauté scientifiques s’inquiète de la promotion qui est faite sur internet au sujet de cette thérapie qui figure sur la liste noire de l'Agence mondiale antidopage (AMA).
Certaines suspicions affirment que le dopage par thérapie génique serait déjà utilisé dans le milieu sportif alors même que la technologie n'est pas encore au point. Les chercheurs mettent donc en garde le monde du sport contre ces pratiques qui peuvent, d'après le professeur Friedmann, déclencher des cancers ou conduire au décès du sportif.
Même si à ce jour il est encore impossible de l'identifier dans le sang ou les urines, le professeur pense toutefois que la science sera un jour capable de détecter ce nouveau type de dopage qui pourrait engendrer dans les années à venir, des contrôles encore plus poussés chez les sportifs de haut niveau.
En mai 2011, soit un peu plus d'un an après, deux nouvelles recherches publiées récemment dans la revue Gene therapy révèlent la mise au point de tests sanguins capables de détecter d'éventuelles modifications génétiques chez un athlète. Un pas de plus dans la lutte antidopage jusqu'alors incapable de révéler la transformation autrement qu'en prélevant un échantillon de tissus musculaires.

